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Marie Pierre-Bouthier

Zamane


*Contributions à la page "Cinéma" de la Revue marocaine d'Histoire,
Zamane (il s'agit de versions de travail, susceptibles de comporter encore quelques erreurs) :

-Octobre 2011 : "
Histoires interdites"
De 2004 à 2007, Leila Kilani a filmé avec persévérance le travail mémoriel de l'Instance Equité et Réconciliation et son impact sur 4 familles ordinaires. Nos Lieux Interdits est une plongée subtile dans l'histoire des années de plomb.

-Novembre 2011 : "
Hassan II, Tazmamart et la télé française"
Monstre de communication, Hassan II a toujours été soucieux de son images dans les médias, a fortiori étrangers. Pourtant des journalistes français ont relevé le défi de montrer la dure réalité des années de plomb.

-Décembre 2011 : "
Une histoire du documentaire"
L'archive cinématographique est à la fois un témoignage de première main et un moyen de nous réapproprier notre patrimoine historique...Parfois à des fins propagandistes.

-Janvier 2012 : "
Ce que peuvent les femmes"
Trois films récents donnent la parole aux femmes arabes. Chacun à leur manière, ils mettent en scène le courage et la lutte quotidienne de ces femmes porteuses d'espoir, en marche vers leur indépendance.

-Février 2012 : "
Maroc-Palestine, une mémoire en films"
L'attachement des Marocains et de tous les Arabes à la cause palestinienne relève de l'évidence. Néanmoins, les liens entre le Maroc et la Palestine apparaissent encore plus étroits lorsqu'on les analyse par le prisme du cinéma.

-Mars 2012 : "
Le documentaire, accoucheur d'histoire"
Le cinéma propose, mieux peut-être que tout autre art, une vision première et immédiate sur l'histoire en train de se faire. Pistes d'analyse appliquées à l'évènement historique de l'année 2011 : les printemps arabes.

-Avril 2012 : "
Moumen Smihi et Tanger : des femmes, une Histoire"
De Chergui ou le silence violent (1975) aux Cris de jeune fille des hirondelles (2008), un même espace, la vieille ville de Tanger, un même thème, les femmes, une même époque, les années 1950, permettent un parcours transversal de l'oeuvre d'un très grand artiste du cinéma marocain : Moumen Smihi.

-Mai 2012 : "
A l'épreuve de la Révolution"
De la mort de Mohamed Bouazizi à la victoire électorale des Islamistes, en passant par la chute de Ben Ali, l'actualité tunisienne de ces derniers mois a été riche en évènements de premier plan. Le cinéma s'en est-il pour autant emparé?

-Juillet 2012 : "
Le film, une arme pour l'Indépendance"
Parce que l'Indépendance ne se gagne pas seulement par l'insurrection, les Etats maghrébins ont rapidement compris le rôle que pouvait jouer le cinéma dans la reconquête de leur Histoire et de leur culture.

-Eté 2012 : "
Les images refoulées de la guerre d'Algérie"
La guerre d'Algérie est réputée être une guerre sans nom et sans image : une guerre invisible. Pourtant, il existe des films dont la production, la forme et la réception participent de l'Histoire et la mémoire ambiguës de cette guerre.

-Novembre 2012 : "
Nacer Khemir, un cinéaste qui conte"
Aux antipodes du réalisme, l'oeuvre de ce réalisateur tunisien est une véritable fresque cinématographique de "défense et illustration" de la culture, de l'histoire et de la littérature arabo-musulmanes.

-Octobre 2013 : "L'histoire fait son cinéma"
La Marche Verte est un coup politique d'ampleur, où le cinéma a eu son rôle, et tout particulièrement le documentaire historique.


-Novembre 2013 :
Bouanani, poète-cinéaste de la mémoire marocaine